Un peu d'histoire

TORREFACTION CHAUVET UNE HISTOIRE… UNE PASSION…

Torréfaction Chauvet, voila un nom qui sent bon notre enfance, qui nous renvoie à l’époque des petites épiceries de quartiers, celle qu’on prenait plaisir a discuter avec le marchand, a connaître ses produits et ses arrivages, de la semaine . Mais la Torréfaction Chauve t c’est aussi le nom d’une petite entreprise Stéphanoise aujourd’hui leader du fruits secs et des cafés fraîchement torréfiés, l’un des Artisans les plus réputés pour les amateurs avertis.

«  AIMER CE QUE L‘ON FAIT… LA RECETTE DU SUCCÈS SELON MES PRÉDÉCESSEURS » !

Gardien de la tradition, j’ai fait mes premiers pas dans cette boutique…j’y ai grandi. C’est un important héritage que j’espère conserver, préserver, et transmettre à mon tour. C’est surtout avec l’envie que les traces de mes parents et grands parents se poursuivent. C’est inné que l’on en est soin ; et cela passe par le sens de la philanthropie . C’est’ savoir être patient et ne pas céder à la moindre bricole où proposition ; mais plus que tout avoir un but : le travail sans vouloir prendre la place de son voisin «   Né dans le monde du café et du commerce des fruits secs, Paul à comprit que la torréfaction est un monde à part, qui possède ses propres ressorts différents de ceux de l’industrie agroalimentaire et de la grande distribution. Il se rendit dans les pays producteurs, les salons, les foires, et chez les importateurs. Il lu et lit encore beaucoup de compte rendue sur le café et tout ce qui se rapporte à son activité. Il travaille avec ses partenaires en temps que clients et fournisseurs, va à la rencontre de ses futures clients sur des fêtes foraines, des marchés de l’artisanat, ou encore participe à des congrès dirigés par les chambres de métiers et de commerces.

C’est ainsi que c’est construit petit à petit la torréfaction de cafés et fruits secs d’aujourd’hui synonyme de qualité, d’artisanat et de conseils.

Cette compréhension, on la retrouve dans le choix des matières premières commercialisées jadis par Gustave Chauvet, son grand père. Torréfaction Chauvet c’est la marque d’un savoir faire pour les stéphanois, les ligériens, et bien au delà du département.

C’est aussi le rêve avec ses cafés torréfiés chaque semaine, où «  le Maître des lieux… » inlassablement vous demandera la granulométrie souhaitée en fonction de votre cafetière. C’est aussi ces spécialités de fruits secs également torréfiés chaque semaine et, sans nul doute, sans égale pour le travail et la préparation de la saumure. C’est encore le rêve avec ses pâtes d’amande à 50 % ;…. et son pralin à 25 % de noisettes et 25 % d’amandes aujourd’hui disponible presque toute l’année, et un grand rayon de spécialité de produits pour la pâtisserie à la porté de toute les ménagères. En vous informant sur les plantes aromatiques, sur les tisanes, où les variétés de thés disponibles dans cette boutique, comme par enchantement vous voyagez, avec passion à travers le monde, car le personnage est intarissable.

Comme père, il m‘ a appris un métier que j‘aime, car ce métier aucune formation professionnel peut vous l‘enseigner, il m‘a fait partager son rêve que je vie aujourd‘hui, il a su m’éclairer le chemin sans me l’imposer. Je m’efforcerais de ne jamais oublier comme père me le disait si bien lorsqu’il était installé aux commandes de la machine à torréfié et regardant sortir les beaux grains de cafés « que les graines de l’échec sont en germe perdues au milieu de celles de la réussite, qui les cachent fort bien ».

Autour de lui sa grande humanité a suscité une immense confiance, la mienne, celle de ces employés et de nos nombreux clients qui depuis trois générations certaines familles reste fidèles.

Aujourd’hui et demain, la petite boutique de la place Bovin s’attachera tous les jours à trier ces graines pour ne garder que celles qui continueront à faire rêver ses clients.

Ce commerce est l’histoire d’une aventure :, celle de la torréfaction des cafés et fruits secs. Cette histoire contemporaine est aussi celle d’un sauvetage rendu possible par la passion et la ténacité d’un homme qui à toujours cru en ses rêves : la troisième génération , celle de Paul Chauvet .

Mais tout d’abord, ne disons pas, «  il était une fois…; mais l’histoire commence en : »

1914 – 1930 : LA VIE MILITAIRE L’HOMME DU 38e R.I. : GUSTAVE CHAUVET.

Dans la famille Piercy, l’épouse de Gustave, et dans les familles Chauvet, Saladini, Beaumarchais, depuis plusieurs générations ont fait carrière dans l’armée, tous grades et corps confondus . On en retrouve dans les archives familiale datant de Napoléon III .Un des tris alleux avait comme prenons : César, Auguste, Napoléon, cela voulait tout dire.

Gustave est maître cordonnier au 38e R.I ( Régiment d’infanterie). Démobilisé à plusieurs reprises, avant, pendant et après la guerre de 14-18, il est finalement nommé à Saint Etienne à Rulliere où un corps de bâtiment lui est affecté pour exercer ses fonctions au commandement d’une soixantaine d’hommes . Bottes sacoches, cartables d’officiers ,harnais pour la cavalerie, chaussures des lieutenants etc.…il connait cela depuis fort longtemps. Le cuir est omniprésent dans l’armé. Il est lui-même, sous les ordres du capitaine Gerbert nommé chef de Bataillon et fournissent le 38e R.I., le 102e Territorial ainsi que la manufacture d’armes, soit plus de 1500 soldats. Le capitaine Gerbert et Gustave ont également en charge les casernes de Montbrison, Roanne, et souvent celles de Lyon et de Valence.

En fin de carrière militaire à Saint Etienne, il fait la connaissance de l’architecte Bossu qui réaménage des bâtiments à Rullière et une amitié entre les deux « Maitres » est vite scellée . A l’angle de la rue du mont d’Or et la place Boivin, des immeubles vétustes sont démolies ; Maître Bossu en informe Gustave, car celui-ci veut ouvrir une cordonnerie maroquinerie et la transmettre à ses enfants. Le ravitaillement, il le métrise parfaitement depuis un très grand nombre d’année.

Et c’est sur plan que Gustave retient une surface commerciale.

1914 - 1930 : LA VIE MILITAIRE L’HOMME DU 38e R.I. : GUSTAVE CHAUVET.

Dans la famille Piercy, l’épouse de Gustave, et dans les familles Chauvet, Saladini, Beaumarchais, depuis plusieurs générations ont fait carrière dans l’armée, tous grades et corps confondus . On en retrouve dans les archives familiale datant de Napoléon III .Un des tris alleux avait comme prenons : César, Auguste, Napoléon, cela voulait tout dire.

Gustave est maître cordonnier au 38e R.I ( Régiment d’infanterie). Démobilisé à plusieurs reprises, avant, pendant et après la guerre de 14-18, il est finalement nommé à Saint Etienne à Rulliere où un corps de bâtiment lui est affecté pour exercer ses fonctions au commandement d’une soixantaine d’hommes . Bottes sacoches, cartables d’officiers ,harnais pour la cavalerie, chaussures des lieutenants etc.…il connait cela depuis fort longtemps. Le cuir est omniprésent dans l’armé. Il est lui-même, sous les ordres du capitaine Gerbert nommé chef de Bataillon et fournissent le 38e R.I., le 102e Territorial ainsi que la manufacture d’armes, soit plus de 1500 soldats. Le capitaine Gerbert et Gustave ont également en charge les casernes de Montbrison, Roanne, et souvent celles de Lyon et de Valence.

En fin de carrière militaire à Saint Etienne, il fait la connaissance de l’architecte Bossu qui réaménage des bâtiments à Rullière et une amitié entre les deux « Maitres » est vite scellée . A l’angle de la rue du mont d’Or et la place Boivin, des immeubles vétustes sont démolies ; Maître Bossu en informe Gustave, car celui-ci veut ouvrir une cordonnerie maroquinerie et la transmettre à ses enfants. Le ravitaillement, il le métrise parfaitement depuis un très grand nombre d’année.

Et c’est sur plan que Gustave retient une surface commerciale.

1933 - 1934 : GUSTAVE SE PREPARE A L‘OUVERTURE ET… ?

De sa cordonnerie, il n’en verra jamais le jour, car la guerre se profile, la ville fixe des quotas et…. n’autorise pas à Gustave à perpétuer son métier du 38e R.I.

1934 : A STEPHANOIS RIEN D’IMPOSSIBLE, ! QU’A CELA NE TIENNE.
Torréfaction de cafés et épicerie fine vont remplacer sacoches, bottes, chaussures, sacs à main. C’est sur de solides basses que Gustave parts dans le commerce grâce à ces connaissances et amis de l’intendance du 38e R.I. malgré des restrictions menaçantes. Il décide donc de mettre à profit sa logistique en ravitaillement pour créer son commerce de comestibles. Quant à la torréfaction du café l’armée lui avait (dévoilée ) ses propres fournisseurs et ses procédés de travail. Gustave, à temps perdues travail le cuir, il gardera quelques contacts avec des officiers de Grouchy et Rullière.

1939 – 1944 : ANNEES D’OCCUPATIONS DE LA GRANDE GUERRE POUR ST-ETIENNE

Archives municipales Saint Etienne

TEMPS DE GUERRE - DU RAVITAILLEMENT ET DE LA RESISTANCE

La seconde guerre mondiale connait les mêmes adaptations que celle de 14 – 18, mais l’occupation amène également tel ou tel employé des préfectures et des villes à entrer en résistance, à participer à la lutte contre le nazisme, à se soustraire au S.T.O. , à s’engager dans les troupes de la première armée qui libère Saint-Etienne en 1944. Jean poussé par son père entrera dans la défense passive. D’autres se verront décorés ou remerciés en reconnaissance de leurs courageuses actions…… parfois bien tardivement.

Beaucoup de débrouillardises s’organisent avec l’avancement des occupants, et Gustave se pose pleins de questions car l’approvisionnement de son commerce le ressent. Les importations de cafés, de fruits secs et de beaucoup d’autre denrées alimentaires se raréfient.

Jean et Pierre, deux de ses fils, qui viendrons le seconder rapidement sont souvent en Drôme provençale ou leur frère Albert, séminariste fait ses études et vivent tous en dehors des conflits. Dans les petits villages de campagne l’orge et beaucoup d’autre céréales ont remplacées le café. Très rapidement les cousins qui hébergent les enfants de Gustave communique l’information à Saint-Etienne.

C’est alors que le succédané, un mélange avec un fort pourcentage d’orge est lancé pendant la seconde guerre. Les cartes de ravitaillement sont misent en place dans chaque département. Grace au cousins et à du personnel de la préfecture un laissé-passé de 1000 kilos est accordé a Gustave et a ses enfants au lieu de 100. Un zéro de plus sur un document, quelle aubaine en ces temps de restriction!. Toujours par de bonnes relations et de courageuses actions envers ses amis en poste à la préfecture, Gustave apprend que des tickets valables, sur la Loire, pour du cirage donnent droit a du cornet de beef sur Lyon.

Ces petits arrangements vaudrons à Jean deux nuits sous les hommes de bronze et la confiscation d‘une partie de l‘orge pour des œuvres de bienfaisance. A l’époque sous la grande montée d’escaliers de l’hôtel de ville un poste de police était en fonction. Les deux statues qui Hornes les cotés sont toujours les «  hommes de bronze. «

La clientèle a vu un coté plus que positif par ces petits arrangements. En temps d’occupation de l’orge remise à des œuvres? « Voila un commerçant débrouillard, actif, qui à de quoi fournir un grand nombre de produits avec les cartes d’alimentation. » Même les journaux de l’époque avaient …. (fait de la défense passive) en minorant leurs articles.
Soustrait du S.T.O. grâce a un ami docteur , Gustave ne voit pas ses fils partir en Allemagne ou sur les basses militaires des occupants, toujours pour ses actions rendues a la résistance ; Jean est alors ami à un des chefs de véhicules de la Défense passive stationnés 7 rue Marcelin Allard.

En fonction de la tonalité et du son des six sirènes, Jean et ses « compagnons du devoir «  s’activaient dans la prévention, , l’organisation des abris, l’extinction des feux : ( des lumières ) et dans les secours lors des bombardements, plus particulièrement celui du 26 mai 1944 à l’église de Saint- François. Paul se souvient parfaitement de l’histoire que son père a vécu cette journée là.  L’histoire a fait le tour de la famille raconté par Jean à mainte reprise. Egalement la venue du Général en aout 1944 à Saint-Etienne, avait marqué Jean et ses compagnons par une poignée de mains sur le parvis de l’hôtel de ville.

1950 – 1970 LES TRENTES GLORIEUSES POUR LES GRANDES VILLES ET L’EPICERIE

TEMPS DE LA RECONSTRUCTION ET DES COMMERCES FLORISSANTS SUR TOUTES LA FRANCE

Fin des hostilités, fin des arrestations, libération de Saint-Etienne, voila c’est le début de la reconstruction pour toutes les entreprises de France, et plus particulièrement dans la Loire.

Au revoir les cartes individuelles d‘alimentation, les laisser passer, les attentes en Mairie au secrétariat de Mr Laval.

Les familles Chauvet, cousins et amis revivent de cette époque marquée de malheurs, car certains de leurs proches sont morts aux combats, d’autre sous les bombardements

Albert, le cadet des enfants de Gustave, séminariste a fait ses études à la trappe d’ Aiguebelle où les embauches à différent postes de fabrication se sont succédées Il serra ensuite nommé prêtre dans le département des Bouches du Rhône, et pour la torréfaction de Saint- Etienne jouera un rôle « de basse arrière envers les fournisseurs. » tout du moins pendant quelques années.

Pierre quitte définitivement la torréfaction et part faire carrière aux établissements Mimard et Blachon.

LE PAPIER, LES EMBALLAGES : UN ECRAN PUBLICITAIRE IDEAL

Lors d’un séjour dans sa famille, début 1950, Albert informe Gustave et Jean que les moines de la trappe d’Aiguebelle utilisent un caractère religieux afin de faire connaitre leurs produits et que d’autres abbayes font de mêmes.

emballage chauvetA Saint-Etienne, ont a très vite compris qu’il fallait véhiculer son image de dynamisme auprès de sa clientèle ; la Grand’ Eglise place Boivin est le support par excellence ; l’abbé Dornat encourage Gustave et Jean à agir coûte que coûte, et fait une remarque à Gustave. «  Sur la maquette , le dessinateur a’ oublié la croix et le coque sur le clocher »!

Les paquets de café et les calendriers sont aussitôt commandés ; le résultat est immédiat et de nouvelles portes s’ouvrent . Les commandes avec les œuvres de bienfaisances et des nouveaux clients affluent.

La torréfaction en échange voie sa clientèle des années antérieures très reconnaissante, et fortement augmenté a partir de fin 1949 début 1950 et ceci jusqu’aux années 1960 ; car à présent leurs enfants fréquentent régulièrement la boutique de place Boivin. Gustave est alors usé par les grands événements des deux guerres, Jean s’est marié et prend les commandes du commerce au décès de son père. Il est vite secondé par son épouse qui était secrétaire et facturière aux soieries Belinac , Colcombet puis à la chocolaterie Pupier .

LE VAR, LE VAUCLUSE, LA DRÔME PROVANCALE, LES BOUCHES DU RHÖNE : CHEF LIEUX DES FOURNISSEURS

Dans les années 1950 et jusqu’à fin 1980, 1985 la torréfaction s’intéresse de très prêt au port de Marseille et à ses importateurs de cafés verts, de fruits secs, de légumes secs, de conserves exotiques etc.….

Jean et sa famille ne manqueront pas de faire le voyage chaque été pendent les congés afin de faire connaissance avec leurs fournisseurs. A l’allée comme au retour une visite chez les cousins du Var, du Vaucluse et de la Drôme s’impose et à chaque foie Jean en tire des leçons pour l’essor de son commerce. Le Peugeot C.4.A. puis le Citroën tube H. remontent chaque fois chargé à ras bord .

Paul, en garde de bons souvenirs, et plus tard continuera les voyages tout en rajoutant un détour part Buis les baronnies, Apt, et Montélimar pour des commandes de tisanes, de fruits confits, et de nougats.

Les importateurs et fournisseurs envoient leurs représentants tout en valorisant la qualité des produits proposés par la Maison Chauvet « Le café qui vous plait par ses mélanges parfait «  : cartes de visites des années 1950 aux années 1960. Aujourd’hui quelques exemplaires sont visible au Musé du café et aux Archives Municipale.

DES IMMIGRES POUR RECONSTRUIRE LA France ET SAINT ETIENNE DEVASTEES

Après la libération, la ville doit reconstruire ses infrastructures démolies, et poursuivre la forte croissance des Trentes Glorieuses. Le patronat puis l’état organisent cette immigration de travail et favorisent des migrations du pourtour méditerranéen.

Dès 1946 Saint Etienne voit l’arrivé des transalpins, puis dans les années 1960 de jeunes Portugais pour échapper à quatre années de service militaire, et à une économie en forte régression , et également par la prédominance de l’immigration maghrébine après les indépendances dans le cadre des relations entre la France et ses anciennes colonies.

Le plus souvent, les hommes célibataires où seul quittent leurs villages rurales, pour des emploies peu qualifiés et occupent un poste dans l’industrie minière, métallurgique, où encore dans le bâtiment.

LES GRANDES SURFACES S’INSTALLENT MASIVEMENT DANS LA VILLE ET EN PERIFERIE
L’arrivée des chaines de grandes distributions met tout doucement un frein à tous les commerces indépendants en France comme à Saint- Etienne . La torréfaction Chauvet est touchée « en plein cœur » et c’est au tour de Jean, comme à l’époque de Gustave en 1934 de se poser pleins de questions.

1965 – 1990 CHANGEMENT DE DESTINEE ET DE POLITIQUE COMMERCIALE POUR LA TORREFACTION

Jean et son fils Paul qui commence à comprendre les règles du métier, vont une fois de plus à Marseille. Ils font le tour de tous les importateurs, tous leurs fournisseurs, de tous leurs représentants ; et avec cette nouvelle clientèle émergente qui fréquente la torréfaction pour la qualité de ses fruits secs, « Jean change de fusil d’épaule »

N’oubliant pas la part de marché que représente l’épicerie fine, c’est au tour des légumes secs , des fruits secs, des semoules, couscous, pâtes, des thés verts, et de variétés de cafés plus classiques d’intégrer le commerce qui prend des allures de petit bazar nord africain et de demi- grossiste. Jean aidé de Paul ont vu juste, le commerce repart est font des appels d’offres envers des transporteurs.

C’est alors qu’un ami, de la famille, également commerçant, propose à Jean de s’unir pour faire «  de la ramasse » par un transporteur de Saint Etienne. «  Le même camion semi-remorque prendra vos marchandises ainsi que mes marchandises, le même jour sur le secteur des Bouches du Rhône, et au retour de Marseille nous serrons livrés le même jour ». Avec un prix de transport plus que compétitif, avec la jeunesse de Paul pour approvisionner le commerce et faire les livraisons des records se profilent à la torréfaction.

LES ASSOCIATIONS ET LA TORREFACTION… LES ANNEES DES RECORDS

Aux alentours des années 1968-1978 pionnier et premier commerçant indépendant de la Loire pour sa clientèle issue de l‘immigration, la torréfaction bas des records encore jamais égalés : 150 000 kilos de semoules par an, 8.OOO à 10 000 kilos de légumes secs par an, et également un record en fruits secs tout confondu 20 000 à 30 000 kilos par an, 40 à 50 fûts de 220 litres d’ huiles par an, hélas au détriment de son activité primondiale.

Malgré l’ année 1973 qui sonne le glas des ambitions de la torréfaction ; frappé comme tous ses concurrents par la crise pétrolière, Jean doit se résoudre à faire de réelles économies pour rester compétitif. Sont alors victimes les emballages, jadis si beaux, qui seront à présent plus rudimentaire. Néanmoins un tour de force est réussie car en aucun cas la qualité du café et des fruits secs restent inchangée.

C’est également en ces temps qu’une association de tous les petits commerçants de Saint-Etienne voit le jour, avec à sa tète un Marchand de chaussure de la rue de la ville. La famille Chauvet devient adhérente à ce groupement en 1979, et dans le quartier est fondé une sous division qui se réunit une fois par mois chez José leur voisin.
Pour faire face à la monter en puissance du centre commerciale centre II, l’Association Saint-Etienne centre ville commerciale, forte de ses 700 commerçants organise pour les fêtes de fin d’année 1979 une quinzaine commerciale. Ilumination de ville avec des lazers, spots publicitaires sur les radios locales, tickets de tombola avec à la clef une voiture tous les soirs à gagner, tel était l’engagement de cette association pour Moêl 1979. A votre avis quel commerçant du quartier de Boivin à fait gagner à la tombolat une voiture ?.
Paul, vous en dira plus sur cette époque : Boivin, Colombet, Loubet Service … Le rendez vous est il pris avec « l‘ Historien des lieux » ?

Aujourd’hui encore il échange de bons souvenirs avec un grand nombre de ses amis commerçants, malgré les kilomètres qui les séparent, car à l’âge de la retraite beaucoup ont quitté Saint Etienne où le département. Paul prépare également un petit mémoire sur cette association afin que le passé antérieure se conjugue au présent, et peut être un jour soit commenté par les archives municipale.

C’est aussi la grande époque des records du monde avec le Guinness book, ou des records dans tous les domaines veulent être battus et plus particulièrement dans le secteur alimentaire. Paul, à travers tous le département de la Loire à participé activement à ces manifestions, et parfois même en Rhône Alpes. Avec une cinquante d’amis et quelques associations, il tente le coup avec comme matière premiére le maïs pop corn.
Paul, vous en dira plus sur cette aventure : Le plus gros cornet de pop corn, avec les plus petites machines excitantes … Le rendez vous est il pris avec « l’Historien des lieux » ?

La période faste pour les Verts : l’A.S.S.E a marquée pendant une quinzaine d‘années la torréfaction.. Paul voie un enjeu commerciale manifeste, et décroche l’exclusivité des fournitures en arachides coques, chouchou pralines sucrées et confiserie de part une torréfaction journalière et au coup par coup. L’arisanat est le maître mot de la Maison Chauvet.

Le jour ou l’A.S.S.E joue en demi finale de la coupe d’ Europe « dans le chaudron, » un grand nombre de photographes se disputent les meilleurs prises de vues. Le lendemain sur la couverture d’un grand magasine de sport : P.M., et sur certains journaux de la région ,le président du club et le maire ont dans les mains un paquet de confiserie d’un fabricant du département de l’Yonne. Le président directeur de cette confiserie, a sa plus grande surprise se posse un tas de questions. « Mais comment donc un paquet sortie de mon usine a-t-il pu atterrie dans les mains de R.R. et en plus pour la demie finale et sur un magasine tiré à des centaines de milliers d’ exemplaires ». ???

Paul vous en dira plus sur l’aventure de ce sachet de confiserie :L’époque ou la torréfaction fournie l’A.S.S.E…

Le rendez vous est il pris avec « l’Historien des lieux » ?

FIN 1997 – 2014 RETOUR PROGRESSIF A SES ORIGINES POUR LA TORRAFACTION CHAUVET

Jean, après plus de 60 ans aux commandes de son commerce s’éteint . Son épouse et Paul continuent dans les directives l’activité du commerce. Certaines charges et taxes vont doubler entre 1997 et 2014 ; une seule solution s’ouvre devant les associations de commerçants dont Paul est resté en étroite amitié : « Proposer ce que les autres ne font pas et le faire savoir, tel serra notre issue de secours. »

Toujours à l’affût d’une diversification à succès, l’entreprise se lance dans les années 1990 en s’intensifiant au début des années 2000 , et devient le premier magasin avant-gardiste du low cost stéphanois, bien avant les chaines de hard discount de toute la région. Rachats de litiges de transports, défauts d’étiquetage, cartons choqués, et pendant une bonne quinzaine d’année des centaines d’articles de bonnes factures se sont vendues entre – 50 et -70% de leurs prix initiales. A travers toute la France, le commerçant de la place Boivin, s’est mis à la recherche des meilleurs fabricants artisans ; de la pâtisserie sur Villepinte, de la confiserie sur Marseille, des chocolats sur Firminy, des jus de fruits et eaux minérales sur Saint Alban… . Un plus pour la boutique afin de maintenir son chiffre d’affaire, et de satisfaire la clientèle du quartier.
La concurrence à vite pris le dessus, les grandes chaines de magasin m’ont pas permis à la petite boutique de la place Boivin de faire face aux « casseurs de prix et de qualités » ; et une foie de plus Paul comme son père, change de stratégie .

Avec beaucoup d‘ambitions, il assiste à des réunions avec des associations de commerçants de la Loire, du Rhône, et de divers départements où ils s’échangent leurs savoirs et préparent un commerce différent de la grande distribution.

Paul devient partenaire de l’association interval’s Super-Cagette, un site de commerce en ligne est créer, un blogue ouvre très vite, des centaines de clients peuvent faires leurs courses et venir chercher leurs commandes sur différents points de distributions sur la ville et en périphérie.

La presse locale ainsi que les chaines de radios ont permis à tous les adhérents de Super-Cagette de redynamiser leurs commerces tout en augmentant la qualité des produits manufacturés.

2015 LES PROJETS D’AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN ?

En 1974, un groupe d’habitant se rassemble en comité de quartier et porte auprès de la municipalité la voix de ceux qui vivent dans un environnement alors promis à de profondes transformations. Questionnons le long passé de ses quartiers, efforçons nous de comprendre ses origines ainsi que les étapes successives de sa métamorphose, encore inachevée : telle est la démarche entreprise en 2014 par l’association Vivre à Beaubrun-Tarentaize en vue de célébrer son 40 iéme anniversaire

Les archives municipales organisent une exposition du 06 mars au 14 avril 2017 et des rendez-vous sont proposés dans leurs bâtiments, en partenariat avec le projet Ici bientôt mené par l’association Carton plein et le CREFAD Loire et avec le concoure du PUITS COURIOT / parc-musée de la mine.

La torréfaction Chauvet au cœur de ce quartier en mutation et riche de son passé, est le partenaire de choix dans le projet de la Biennale du Desing et de Ici bientôt. Une balade sonore du 16 mars au 07 avril , organisée par la boutique Ici Bientôt, rue de la ville, vous ferra (re)découvrir le centre ville de Saint-Etienne. Prêt de casques et de lecteurs audio et si vous avez envie d’en savoir plus poussez la porte… de cette « institution » de la place Boivin. C’est l’occasion avec Paul commerçant volontaire de discuter et d’échanger sur l’histoire et l’avenir du quartier, de partager les archives, souvenir et idées.

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